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Bruce WILLIS

 

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ACTEUR

16 blocs
Slevin
Les larmes du soleil
Mon voisin le tueur 2
Bandits
Mission évasion
Incassable
Sale môme
Le Chacal
L' Armée des 12 singes
Une journée en enfer
Pulp Fiction

Consultation : 2432
Note moyenne : 7/10


 
 

BIOGRAPHIE DE Bruce WILLIS


Acteur, Producteur, Scénariste américain
Né(e) le 19 Mars 1955 à Idar-Oberstein (ex-Allemagne de l'Ouest)

Bruce Willis naît dans une garnison allemande et passe son enfance dans le New Jersey. Au Collège d'Etat de Montclair, il s'adonne à la musique, joue de l'harmonica et suit les cours de la section théâtrale. À partir de 1977, il se produit sur les scènes new-yorkaises tout en gagnant sa vie comme barman et comme figurant dans des spots publicitaires.

Sidney Lumet lui donne alors la possibilité d'apparaître dans deux de ses films : Le Prince de New York (Prince of the city) (1981) et Le Verdict (The Verdict) (1982). Mais c'est grâce au feuilleton Clair de Lune (1985-1989) qu'il parvient à une notoriété immédiate (il est lauréat pour cette série d'un Emmy Award et d'un Golden Globe) et qu'il acquiert, aux côtés de Kim Basinger, un premier grand rôle au cinéma, dans Boire et déboires (Blind date) (1987) de Blake Edwards.

Ce dernier le réemploie aussitôt dans Meurtres à Hollywood (Sunset) (1988), une comédie policière où il incarne le légendaire Tom Mix. La même année, il trouve son rôle le plus célèbre, celui de John McClane, le policier tenace de Piège de cristal (Die Hard), un personnage auquel il redonnera ses traits dans deux autres épisodes : 58 minutes pour vivre (Die hard 2) (1990) de Renny Harlin et Une journée en enfer (Die Hard with a vengeance) (1995) de John McTiernan. Son salaire avoisine désormais les quinze millions de dollars, ce qui ne l'empêche pas de jouer dans des oeuvres plus intimistes comme Un héros comme tant d'autres (1989) de Norman Jewison.

Au début des années 90, Bruce Willis accuse les échecs : Le Bûcher des vanités (The Bonfire of the vanities) (1991), Hudson Hawk, gentleman cambrioleur (Hudson Hawk) (id.), Billy Bathgate (id.) et La Mort vous va si bien (Death becomes her) (1992). Il renoue temporairement avec le succès et le film d'action grâce au Dernier samaritain (The Last boy scout) (1991) et à Piège en eaux troubles (Striking distance) (1993), mais ne se détourne pas pour autant d'expériences moins commerciales, comme sa participation à The Player (1992) de Robert Altman.

Au creux de la vague, Bruce Willis doit son salut à Quentin Tarantino qui lui offre un de ses plus beaux rôles, celui du boxeur Butch, dans Pulp fiction (Palme d'Or 1994). Faisant preuve de modestie, il se contente d'un personnage secondaire (un employeur retors) pour donner la réplique à l'une de ses idoles, Paul Newman, dans Un homme presque parfait (Nobody's fool) (1995).

Presque malgré lui, il se fait bientôt étiquetter "sauveur de l'Humanité" grâce à trois grosses productions où il a le destin de notre planète entre ses mains : L' Armée des 12 singes (12 Monkeys) (1996) de Terry Gilliam, où il interprète un mystérieux émissaire du futur, Le Cinquième élément (The Fifth element) (1997) de Luc Besson, où il campe un héroïque chauffeur de taxi, et Armageddon (1998), film catastrophe dans lequel il doit empêcher un astéroïde de s'écraser sur la Terre. Ces succès compensent largement quelques-unes de ses prestations qui n'ont pas remporté les faveurs du public : Le Chacal (The Day of the jackal) (1997), où il joue pour la première fois le rôle d'un "méchant" face à Richard Gere, Code Mercury (Mercury rising) (1998) de Harold Becker, Couvre-feu (The Siege) (id.) d'Edward Zwick et Breakfast of champions (1999) d'Alan Rudolph.

Las de son image d'action man, Bruce Willis s'engage dans la voie du thriller surnaturel en tournant à deux reprises sous la direction de M. Night Shyamalan. Pour lui, l'acteur endosse le costume d'un fantômatique psychanalyste (Sixième sens (The Sixth sense), 1999), avant de revêtir celui d'un super-héros en pleine crise d'identité (Incassable (Unbreakable), 2000). Après quelques comédies légères (Une vie à deux (The Story of us), Mon voisin le tueur (The Whole nine yards), Sale môme (The Kid) et Bandits), il s'illustre dans un registre "guerrier" : officier américain dans un camp de prisonniers allemand pour les besoins de Mission évasion (Hart's war) (2002), il dirige un commando secret chargé de faire évacuer une femme médecin (Monica Bellucci) d'un village nigérien menacé par une armée de rebelles dans Les Larmes du soleil (Tears of the sun) (2003).

VOTRE AVIS SUR Bruce WILLIS


10 /10 - zaza34 - 21/09/2007 - Non mais Attila, qu'est ce que tu fumes dans la vie???? Il peut tout jouer: de la brute épaisse au mec sensible et romantique (6° sens)... le tout avec une touche d'humour décapante et le sourire ravageur s'il vous plait!!! Y a pas à dire, ça c'est un mec! Un vrai de vrai!!!

7 /10 - LaNeigeuh@hotmail.fr - 30/08/2006 - Je ne serais pô aussi ascerbe que Attila et ce pour deux points precis : premier point, B.Willis a commencer par une serie assez comique genre Magnum en moins funny a savoir Clair de Lune ce qui lui assignait un genre. Genre qu'il a directement "repousse" en attaquant des films plus coup de poing. Ainsi la fameuse trilogie Die Hard a vue le jour, trilogie sympatho-americaine comme je me plais a dire melant action et humour. Les choix de B. Willis apres sont restes dans ce genre là, ce n'est pô pour moi une mauvaise chose de ce donner un genre. Deuxieme point, en vieillissant il a fait les bons choix. Otages, j'ai adore. Le 6eme sens, quelle performance !! Mon voisin le tueur, qui l'aurait vu la ?? Les Larmes du soleil ... On ne quitte jamais completement un genre voyons !!! 7 pour Bruce Willis, et pis Mesdemoiselles, il est pô mal quand meme !

8 /10 - lily - 7/07/2005 - Je trouve que Bruce Willis est un super acteur, je l'ai vu dans Armageddon, que j'adore!!!!, dans les trois Die Hard qui sont tous les trois géniaux!!!, et dans la comédie Sale Môme, génial aussi!
Je voudrai dire que dans les trois Die Hard (ou il se fout dans le pétrin à chaque fois), il y met toujours une touche d'humour avec ses expressions toutes plus droles les unes que les autres,et je pense que la vois française de l'acteur y joue beaucoup car je la trouve délirante... Mais, il doit avoir fais films nuls vu la note que lui a donné "ATTILA"... Mais bon, moi, de ce que j'ai vu, je le trouve bien.

3 /10 - ATTILA - 22/04/2005 - c moyen tout ca...c moyen quoi? ton metier! tu te dis acteur, bruce? ok je me dis pape. non mais franchement, tu me fais tellement marrer...va trouver un autre metier!!!!!!allez un 3 et puis voila! ordure!!!
 
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