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Jack PALANCE

 

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ACTEUR

Glass shadow
Tango & Cash

Consultation : 743


 
 

BIOGRAPHIE DE Jack PALANCE


Acteur américain
Né(e) le 18 Février 1919 à Lattimer Mines (Etats-Unis)

Son physique imposant et son visage, refait après des blessures pendant la seconde Guerre Mondiale, font de lui une des " gueules " du cinéma. Dans ses deux premiers films, Okinawa (Halls of Montezuma) et Panique dans la rue (Panic in the streets) tournés en 1950, il donne la réplique à Richard Widmark. Le Masque arraché (Sudden fear) (1952) et L' Homme des vallées perdues (Shane) (1953) le consacrent. Il s'impose en tant que méchant de service, le roi du sadisme façon Hollywood. Il devient un habitué des westerns comme Le Sorcier du Rio Grande (Arrowhead) (1953). Il excelle dans les péplums comme avec Le Signe du païen (Sign of the Pagan) (1954) où il interprète Attila. Attaque (Attack) (1956) de Robert Aldrich, où il incarne un valeureux soldat, le couronne de succès. En 1962, il tourne avec Richard Fleischer dans Barabbas (Barabbas).

A partir des années 60, il part travailler en Europe. Sur le vieux continent, il reprend les personnages qui ont fait sa renommée Outre-Atlantique. C'est ainsi qu'il se glisse à nouveau dans la peau d'un chef barbare dans Les Mongols (I Mongoli) (1961) ou Le Glaive du conquérant (Rosmunda e Alboino) (1961). Il tourne aussi avec de grands cinéastes tels que Jean-Luc Godard dans Le Mépris de 1963 ou Abel Gance sur Austerlitz. Il se frotte aux films de guerre comme La Derniere attaque (La Guerra continua) (1961) et La Légion des damnés (La Legione dei dannati) (1969). On le retrouve dans le western italien où il est capable du meilleur ( Le Mercenaire (Il Mercenario) ) comme du pire (Amigo...Mon colt a deux mots à te dire (Si può fare... amigo)). En 1965, Alain Delon est son partenaire dans Les Tueurs de San Francisco (Once a Thief).

En 1966, grâce au film Les Professionnels (The Professionnels), les studios hollywoodiens refont plus souvent appel à lui. Jack Palance explore aussi le genre fantastique avec Le Jardin des tortures (The Torture garden) (1967). Il s'essaye aux films dit de "cinéma bis", des films européens qui reprennent toutes les ficelles des productions hollywoodiennes, comme Companeros (Vamos a matar companeros) (1970) de Sergio Corbucci. Il tourne dans les derniers soubresauts du western comme Monte Walsh (Monte walsh) (1970) et Or noir de l'Oklahoma (Oklahoma crude) (1973). Dracula et ses femmes vampires (Dracula) est aussi un des films notables de sa filmographie. A l'origine c'est un téléfilm. Ce dernier remporte un tel succès aux Etats-Unis qu'il sortira en salle.

Bien qu'il continue de participer à de nombreux films, sa carrière connaît un ralentissement dans les années 70. Bagdad Café (Out of Rosenheim) (1988) lui permet de faire un retour sous les feux de l'actualité. Il s'engage avec la nouvelle génération des westerns comme Young guns. Enfin, il est choisi pour Batman (1989) de Tim Burton. Hommage symbolique à son parcours de méchant, il interprète le père adoptif du Joker. Son Oscar pour La vie, l'amour, les vaches (City Slickers) (1990) couronne à la fois sa performance et sa prolifique carrière. En 2001, on le retrouve dans Prancer Returns de Joshua Butler.

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