accueil arsenick.net : films et personnalités

Michael CAINE

 

1 - - -
1 photo disponible

ACTEUR

Le Prestige
Austin Powers dans Goldmember
Un Américain bien tranquille
Miss Détective
Get carter
L' Oeuvre de Dieu, la part du diable

Consultation : 852
Note moyenne : 7/10


 
 

BIOGRAPHIE DE Michael CAINE


Acteur, Producteur, Producteur associé, Producteur exécutif britannique
Né(e) le 14 Mars 1933 à Londres (Angleterre)

Issu d'une famille extrêmement pauvre du sud de Londres, le petit Maurice Micklewhite se passionne très tôt pour le théâtre. A 18 ans, il est enrôlé dans les forces britanniques et est envoyé en Corée. A son retour, il exerce des tas de petits jobs (garçon de course, accessoiriste...) et joue dans des théâtres régionaux. Il participe également à de très nombreuses pièces pour la télévision. Il adopte rapidement un nom de scène, en référence à son film préféré, Ouragan sur le Caine (The Caine mutiny) (1954) de Edward Dmytryk.

C'est en 1956 qu'il fait ses débuts au cinéma, dans Commando en Corée (A Hill in Korea) de Julian Amyes. Après une quinzaine de petits rôles, il se retrouve enfin en haut de l'affiche avec Zoulou (Zulu) (1964) de Cy Endfield. Mais c'est l'année suivante qu'il connaît la consécration pour Ipcress, danger immediat (The Ipcress File) (1965) de Sidney J. Furie dans lequel il interprète Harry Palmer, agent secret, à l'opposé de James Bond, solitaire et suffisant. Il reprend ce rôle les années suivantes dans Mes funérailles à Berlin (Funeral in Berlin) de Guy Hamilton et Un Cerveau d'un Milliard de Dollars (Billion Dollar Brain) de Ken Russell. A la même époque, il assoit définitivement sa notoriété avec Alfie, le dragueur (Alfie) (pour lequel il reçoit une nomination aux Oscars) de Lewis Gilbert et Que vienne la nuit (Hurry Sundown) d'Otto Preminger, aux côtés de Jane Fonda.

A partir des années 70, il tournera davantage aux Etats-Unis qu'en Angleterre, sans pour autant devenir une des grandes stars hollywoodiennes. Il sera un soldat anglais combattant aux Nouvelles Hébrides pendant la Deuxième guerre mondiale pour Robert Aldrich (Trop tard pour les héros (Too late the hero) ; 1970), un coiffeur piégé par le mari de sa maîtresse pour Joseph L. Mankiewicz (Le Limier (Sleuth) ; 1972, qui lui vaut une deuxième nomination aux Oscars) ou un aventurier pragmatique chasseur de trésor pour John Huston (L' Homme qui voulut être roi (The Man who would be king) ; 1975). Dans une moindre mesure, on peut également citer Une anglaise romantique (The Romantic englishwoman) (1975) de Joseph Losey ou Banco à Las Vegas (Silver Bears) (1977) d'Ivan Passer.

Dans les années 80, Michael Caine continue de tourner à un rythme fort élevé. On le retrouve notamment en psychiatre travesti dans Pulsions (Dressed to kill) (1980) de Brian De Palma, en dessinateur qui perd une main dans un accident dans The Hand (1981), deuxième film d'un jeune réalisateur nommé Oliver Stone, en dramaturge dans Piege mortel (Deathrap) (1982) de Sidney Lumet ou en entraîneur de football dans un camp de prisonniers allemand pendant la Deuxième guerre mondiale dans A nous la victoire (Escape to victory) (1981) de John Huston. En 1984, Lewis Gilbert lui permet à nouveau d'être nominé aux Oscars, pour L'Education de Rita (Educating Rita). La quatrième nomination, cette fois pour un second rôle, sera la bonne : son interprétation du mari infidèle de Mia Farrow lui vaudra en effet d'obtenir enfin la statuette en 1987 pour Hannah et ses soeurs (Hannah and her sisters) de Woody Allen.
Il se montre également très à l'aise dans les comédies, que ce soit dans C'est La faute à Rio (Blame it on Rio) (1984) de Stanley Donen (remake d'Un Moment d'égarement de Claude Berri), dans Le Plus escroc des deux (Dirty rotten scoundrels) (1988) de Frank Oz, avec Steve Martin, ou dans Elementaire, mon cher... Lock Holmes (Without a Clue) de Thom Eberhardt, où il campe un Sherlock Holmes plutôt inhabituel...

En 1995, il tourne coup sur coup deux films dans lesquels il reprend le rôle d'Harry Palmer : Bullet to Beijing de Georges Mihalka et Midnight in St Petersburg de Douglas Jackson. On le verra ensuite aux côtés de Jack Nicholson dans Blood and wine (1996) de Bob Rafelson, d'Ewan McGregor dans Little Voice (1998) de Mark Herman et de Geoffrey Rush et Joaquin Phoenix dans Quills - la plume et le sang (Quills) (2000) de Philip Kaufman. En 2000, il remporte un deuxième Oscar, toujours pour un second rôle, grâce à L'Oeuvre de Dieu, la part du diable (The Cider House Rules) de Lasse Hallström, et joue le rôle du commanditaire dans Get Carter de Stephen T. Kay, remake de La Loi du milieu (Get Carter) (Mike Hodges, 1971), dans lequel Michael Caine tenait le rôle principal (interprété ici par Sylvester Stallone).

VOTRE AVIS SUR Michael CAINE


7 /10 - soso75013 - 18/05/2006 - Michael Caine est un bon acteur!!!

7 /10 - yuh - 27/07/2005 - y(
 
Contact - Plan du site - 32 j 2 h - 8 - 69 - Rss arsenick