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William HURT

 

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ACTEUR

A history of violence
Syriana
Dérapages incontrôlés (Changing lanes)
A.I. Intelligence Artificielle
Dark City

Consultation : 758


 
 

BIOGRAPHIE DE William HURT


Acteur américain
Né(e) le 20 Mars 1950 à Washington (Etats-Unis)

Etudiant en théologie à Londres et à Boston, puis en comédie à la fameuse école de Juilliard, William Hurt débute sa carrière sur les planches à la fin des années 70, puis passe au grand écran dans Au-delà du réel (Altered States) de Ken Russell en 1980.

Très vite, son aspect d'homme propre sur lui le plonge dans des oeuvres contemporaines au scénario alambiqué, comme L'oeil du témoin (Eyewitness) de Peter Yates, La Fièvre au corps (Body Heat) de Lawrence Kasdan en 1981 ou Gorky Park de Michael Apted en 1983. Alternant les genres, l'acteur retrouve Lawrence Kasdan en 1983 pour la comédie Les Copains d'abord (The Big chill), puis passe au drame pour Les Enfants du silence (Children of a lesser God) trois ans plus tard. C'est déjà le temps des récompenses : un Oscar du meilleur acteur pour Le Baiser de la femme-araignée (Kiss of the spider woman) (1985) qui lui vaut également le Prix d'interprétation masculine du Festival de Cannes 1985, et deux autres nominations pour Les Enfants du silence et Broadcast News (Broadcast News) (1987).

En 1988, le comédien tourne pour la troisième fois sous la direction de Lawrence Kasdan dans The Accidental tourist, puis se retrouve devant la caméra de Woody Allen pour Alice (1990). Les années 90 voit William Hurt se tourner vers un cinéma plus cérébral, avec Smoke de Wayne Wang en 1994, Jane Eyre de Franco Zeffirelli et Un divan à New York de Chantal Akerman en 1996.

Sans doute toujours désireux de ne pas s'enfermer dans un genre, l'acteur se tourne ensuite vers les futuristes Dark City d'Alex Proyas (1996) et Perdus dans l'espace (Lost in Space) de Stephen Hopkins (1998). La même année le voit à l'affiche du drame Contre-jour (One True Thing) réalisé par Carl Franklin. L'alternance entre cinéma commercial et oeuvres plus intimistes se poursuit : A.I. Intelligence artificielle (A.I. Artificial Intelligence) de Steven Spielberg (2001) et Dérapages incontrôlés (Changing lanes) de Roger Michell (2002) dans la première catégorie, Au plus près du paradis de Tonie Marshall aux côtés de Catherine Deneuve (2002) dans la deuxième.

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