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ACTEUR
Anything else, la vie et tout le reste
Fourmiz
Hollywood ending
Tout le monde dit I love you
Tombe les filles et tais-toi
Broadway Danny Rose
Manhattan
Woody et les robots
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe... sans jamais oser le demander
Bananas
Prends l'oseille et tire-toi
REALISATEUR
Match point
Anything else, la vie et tout le reste
Accords et désaccords
Hollywood ending
Tout le monde dit I love you
Celebrity
September
Radio Days
La Rose pourpre du Caire
Broadway Danny Rose
Manhattan
Woody et les robots
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe... sans jamais oser le demander
Bananas
Prends l'oseille et tire-toi
Consultation : 3021
Note moyenne : 3.5/10
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BIOGRAPHIE DE Woody ALLEN
Réalisateur, Acteur, Compositeur, Producteur, Scénariste américain
Né(e) le 01 Décembre 1935 à Brooklyn, New York (Etats-Unis)
A l'âge de seize ans, Woody Allen envoie des histoires drôles à différents chroniqueurs de journaux. Après avoir écrit des sketches pour la télévision et d'innombrables chroniques pour des magazines comme Playboy, il décide en 1961 de monter sur les planches. Il arpente ainsi les cabarets et les plateaux de télévision.
Le producteur Charles Feldman le remarque et lui propose de réécrire le scénario de Quoi de neuf Pussycat ? (What's new, Pussycat ?) (Clive Donner ; 1965). Deux ans plus tard, le même Feldman lui demande de remanier le scénario de Casino Royale (1967). Entre-temps, Woody Allen a remonté Lily la tigresse (What's up, tiger Lily ?) (1966), un film d'espionnage japonais, en le commentant et en l'augmentant de quelques séquences. C'est son premier long métrage. Il enchaîne en 1969 avec une comédie intitulée Prends l'oseille et tire-toi (Take the money and run).
En tant que comédien, réalisateur et scénariste, Woody Allen se tourne d'abord vers la satire et le burlesque (jusqu'à Guerre et amour (Love and death) en 1975). Le grand public voit en lui un petit bonhomme à lunettes d'une épouvantable maladresse. Toutefois, celui-ci se dévoile par le biais d'oeuvres autobiographiques aux sujets plus graves mais non dénuées d'humour : Annie Hall (1977), Intérieurs (Interiors) (1978), fortement inspiré par Ingmar Bergman, et Manhattan (1979).
A partir des années quatre-vingt, Mia Farrow, qui deviendra par la suite la seconde épouse de Woody Allen, s'illustre dans plusieurs de ses films, dont la très bergmano-shakespearienne Comédie érotique d'une nuit d'été (A midsummer night's sex comedy) (1982), Alice (1990) ou encore Maris et femmes (Husbands and wives) (1992). Durant la même période, le comédien-cinéaste puise son inspiration chez Pirandello pour La Rose pourpre du Caire (The Purple rose of Cairo) (1985), Tchekhov pour Hannah et ses soeurs (Hannah and her sisters) (1986), et Kafka pour Ombres et brouillard (Shadows and fog) (1991).
Dans les années quatre-vingt dix, marquées par la séparation avec Mia Farrow et le scandale qui a suivi, il dirige de jeunes stars hollywoodiennes comme John Cusack (Coups de feu sur Broadway (Bullets over Broadway) en 1994), Mira Sorvino (Maudite Aphrodite (Mighty Aphrodite) en 1995), Edward Norton (Tout le monde dit I love you (Everyone says I love you) en 1996) ou encore Winona Ryder et Leonardo DiCaprio (Celebrity en 1998). A partir de 2000, Woody Allen revient à ses premières amours en dirigeant deux comédies dans lesquelles il joue le rôle principal : Escrocs mais pas trop (Small time crooks) (2000), son plus gros succès au box-office américain, et Le Sortilège du scorpion de Jade (The Curse Of The Jade Scorpion) (2001).
En tant qu'acteur, il n'hésite pas à tourner sous la direction d'autres réalisateurs que lui-même : Herbert Ross (Tombe les filles et tais-toi (Play it again, Sam) (1972), tiré de sa propre pièce Play it again Sam), Paul Mazursky, Martin Ritt ou encore Alfonso Arau (Morceaux choisis (Picking up the pieces) (2000)). |