accueil arsenick.net : films et personnalités

HIJACK STORIES

 

Film allemand, sud-africain, français
De : Oliver SCHMITZ

Drame.
Durée : 1h34
Couleur
Sortie : 2000
Consultation : 907


Avec :
Tony KGOROGE
Rapulana SEIPHEMO
Percy MATSEMELA
Moshidi MOTSHEGWA
Makhaola NDEBELE

imprimer la fiche
 
 

SYNOPSIS DE HIJACK STORIES


En Afrique du Sud, dix ans après la fin de l'Apartheid, Sox Moraka (Tony Kgoroge), un jeune noir sappé comme un rappeur et à l'attitude décontractée, est fiancé à une fille blanche et vit dans un luxueux appartement du quartier blanc de Johannesburg, où il passe le plus clair de son temps à animer des émissions de clips vidéo.

Souhaitant devenir une star de cinéma, il passe une audition pour jouer le rôle de Bra'Biza, un braqueur de voitures, mais on lui fait remarquer qu'il n'a pas le vécu nécessaire pour incarner un tel héros. Humilié par le réalisateur blanc qui le vire sans ménagement, Sox décide de se rendre dans les townships de Soweto afin d'appréhender au mieux son futur personnage, et même si pour cela il risque de tout perdre : le confort, la liberté, la vie.

Il y retrouve Zama (Rapulana Seiphemo), l'un de ses amis d'école, devenu malfrat. Précipité dans le monde dangereux mais séduisant du crime, Sox se laisse entraîner par Zama et son gang, jusqu'à une nuit dramatique qui va remettre son avenir en question.

Hijack Stories est une satyre féroce du portrait que dresse le cinéma hollywoodien de la communauté noire américaine. Le réalisateur Oliver Schmitz avait dénoncé treize ans plus tôt l'apartheid avec Mapantsula

ANECDOTES DE HIJACK STORIES


Oliver Schmitz présente son film :
" Pour moi, Hijack stories est un film de gangster post-apartheid. Mais c'est aussi l'histoire d'une jeune génération de Sud-Africains noirs qui essaient de s'inventer un futur et de s'éloigner des turbulences du passé. J'ai voulu faire un commentaire satyrique sur une société qui tente désespérément de présenter une image lisse, pacifiste, racialement intégréee. Mais plus on essaie de mettre en avant ce fantasme, plus les contradictions surgissent, car la colère du passé n'a pas disparu avec l'apartheid. En ce sens, je pense que Hijack stories raconte une histoire universelle, comme une parabole des dilemmes qu'ont pu rencontrer les peuples du monde qui ont cru que les années 90 allaient leur apporter une nouvelle ère de liberté. "

Oliver Schmitz, r�alisateur
Né à Cape Town (Afrique du Sud) en 1960, Oliver Schmitz fait ses premier pas dans le monde du cinéma comme assistant monteur à Johannesburg. Réalisateur de nombreux documentaires en Afrique du Sud, en Angleterre et en Allemagne, il passe à la réalisation de sa première fiction en 1986, avec Mapantsula. Le film est présenté à Cannes dans la section " Un certain regard " (1987).
Hijack stories est son second long métrage de fiction.
 


A voir aussi :
American beauty
Little Senegal

 

VOTRE CRITIQUE DU FILM "HIJACK STORIES"

 
Contact - Plan du site - 61 j 9 h - 7 - 69 - 45 - Rss arsenick