A chaque saison, la terre entière résonne des chants, des râles et des cris amoureux des animaux. La danse et les offrandes sont souvent les meilleurs instruments pour attirer l'être convoité, donnant lieu à des parades parfois cocasses ou attendrissantes, souvent spectaculaires.
Dauphins, lions, poissons clowns, oiseaux de toutes sortes, kangourous, singes, crabes ou insectes, tous les individus s'évertuent à séduire pour s'accoupler et donner la vie. Leurs rites amoureux constituent un miroir où l'homme se reconnaîtra bien souvent...
A travers des images magnifiques et touchantes, Les Animaux amoureux nous invite à un voyage aux quatre coins du monde, au coeur des plus extraordinaires épopées amoureuses.
Statistiques
Le film a demandé près de 500 jours de tournage dans 16 pays différents. Auparavant, il a fallu près d'une année pour trouver les espèces les plus représentatives, leurs lieux de parades ainsi que les bonnes périodes auxquelles les filmer. Au final, 170 espèces différentes ont été filmées - dont plus de 80 apparaissent à l'écran - dans des climats allant de -30°C à +50°C. Enfin, pour arriver à un film d'1h25, le réalisateur a dû sélectionner des images parmi 80 heures de rushes...
C'est arrivé près de chez vous
Sur les 83 espèces du film, certaines sont trouvables en France comme le Paon bleu, le Flamant rose, la Rainette, la Libellule, la Mante religieuse, l'Araignée de mer, le Busard St-Martin, le Canard-col-vert, le Cerf, le Chardonneret, le Cygne tuberculé, la Fauvette grisette, le Foulque macroule, le Grèbe castagneux, le Grèbe huppé, la Grenouille verte, le Héron cendré, le Lièvre, le Merle, la Mésange à longue queue, la Mésange charbonnière, le Pic épeiche, la Pie grièche, le Pigeon huppé, le Pigeon ramier, le Pinson, la Rousserolle effarvatte, Bouquetin sans oublier les baleines et les dauphins dont les images ont été tournées en Polynésie.
Amoureux de la nature
Le réalisateur, Laurent Charbonnier, est un spécialiste du film animalier depuis près de 25 ans. Il a mis à profit son expérience sur plusieurs longs métrages comme Les Enfants du marais de Jean Becker pour lequel il a réalisé les prises de vue animalière. Amoureux de la nature depuis son plus jeune âge, il a également travaillé sur Le Dernier trappeur de Nicolas Vanier et Le Peuple migrateur de Jacques Perrin.